Le mot du président

LAPLACE BernardDepuis sa création en 1959, le SIARJA n’a cessé d’évoluer. Initialement dédié à l’entretien de la Juine et de ses affluents, il a élargi ses missions en 2009 par la signature du Contrat de bassin, qui fédère l’ensemble des partenaires locaux autour d’un projet concerté de gestion de l’eau à l’échelle du bassin de la Juine.
Aujourd’hui encore, le SIARJA est bien conscient que les collectivités sont particulièrement en attente d’aide et de conseil et souhaite impulser une dynamique d’écoute pour leur apporter ses compétences.

Bien conscient de la nécessité que le SIARJA ait une démarche fédératrice, il est également essentiel que nous soyons force de proposition pour répondre aux attentes de nos partenaires techniques et financiers.
Les échéances actuelles nous mettent face à un rendez-vous historique, c’est pourquoi le SIARJA doit poursuivre son action en tant qu’acteur incontournable du territoire. C’est avec un grand plaisir que j’ai rejoint l’équipe du SIARJA pour mener à bien ces objectifs.
 
Le Président, Bernard LAPLACE
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Le domaine de Chamarande, la forêt régionale à Saint-Vrain, la source Sainte-Apolline de Chalou-Moulineux, les marais d'Itteville, le crapaudrôme d'Auvers-Saint-Georges, l'Île des Scellés à Lardy, les mares de Torfou... autant de sites qui ont été prospectés de nuit par Lise, stagiaire au SIARJA, entre février et juin 2019.

 

Ces virées nocturnes ont permis d'identifier quatre espèces remarquables : le Crapaud commun, la Grenouille agile, la Grenouille verte et le Triton palmé.

 

 

Presque systématiquement, le Triton palmé a été inventorié : une bonne nouvelle pour la biodiversité !

Ces petits amphibiens sont facilement identifiables grâce à leur longue queue aplatie et les mâles peuvent être distingués grâce à la forme caractéristique de leurs pattes arrière. On peut retrouver les adultes dans les milieux aquatiques uniquement lors de la période de reproduction. Les femelles pondent alors leurs oeufs un par un sur des supports végétaux immergés. Le reste de l'année, les tritons migrent en milieu terrestre et s'abritent dans les haies, dans le bois mort, sous la mousse, dans les feuilles, ...

 

 

Grâce aux inventaires, notamment d'amphibiens, le rôle majeur des mares et des mouillères en faveur de la biodiversité peut-être mis en évidence. Ces études permettent également de définir des plans de gestion adaptés et à adopter pour préserver ces milieux fragiles et indispensables au développement des espèces endémiques.

 

 

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